Strada di Agrigentum
- Rue d’Agrigentum: Là…, il y a un vent que je souviens tournant sur les criniere des chevaux en course obliques à travers les plaines, un vent qui tache et ronge le gres et le Coeur des lugubres Télamons, ces dernières déverses sur l’herbe. Âme antique, grise de rancoeurs, reviens à ce vent, respires l’odeur de la mousse délicate qui couvre les Giants poussés vers le bas du ciel. Comme seule dans l’espace qui reste à toi! Et plus tu t’affliges et t’entendes le son qui s’eloigne vers la mer où Espero rampe déjà au matin. Le marranzano tristement vibre dans la gorge du charretier qui remonte la colline pure de lune, doucement à travers le murmure des olivos sarassins.
Salvatore Quasimodo - Nuove poesie



